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À la découverte de quelques oiseaux qui vous entourent.

Personne ne peut rester insensible au chant des oiseaux, à la vie, aux couleurs qu’ils apportent lors de leur arrivé au printemps. Mais connaissez-vous ces oiseaux qui vous entourent? En voici quelques-uns que vous aurez sûrement l’occasion de découvrir dans votre cour ou près de votre maison entre autres au printemps et à l’été.

 

  • Canard colvert

Le Canard colvert, aussi appelé canard malard, est certainement le plus connu de tous les canards et celui qui cohabite le plus facilement avec l’humain. Il est omnivore et fait partie du groupe des canards barboteurs, c’est-à-dire qu’ils s’alimentent dans l’eau. On peut le retrouver dans la plupart des régions du Québec méridional.

 

  • Huard

De son vrai nom Plongeon huard, cet oiseau de la même taille qu’une oie passe la majeure partie de sa vie sur l’eau. Il se nourrit de poissons, grenouilles, écrevisses, etc. Il est possible de l’observer sur plusieurs lacs d’eau douce dans la plupart des régions du Québec. Il est facile de reconnaître sa présence par son cri bien à lui caractérisé par un ha-ou-ou qu’il émet en trémolo.

 

  • Colibri

Le genre colibri qui représente ces minuscules oiseaux qui battent des ailles en continue à une vitesse folle sont mieux connue sous le nom oiseaux-mouches. Au Québec, principalement dans sa zone méridionale, il est possible d’observer le colibri à gorge rubis, et ce, particulièrement dans les espaces dégagés tels les jardins, vergers ou en lisières des forêts. Il affectionne particulièrement les endroits qui contiennent beaucoup de fleurs.

 

  • Jaseur des cèdres

Il est possible d’observer le Jaseur des cèdres, de son vrai nom jaseur d’Amérique, à partir de la zone Méridional du Québec et en descendant vers le Sud. Cet oiseau qui fréquente les vergers, les jardins, les boisés et la rive de cours d’eau affectionne particulièrement comme nourriture les petits fruits et baies.

 

  • Geai bleu

Oiseau très bruyant, le geai bleu fréquente surtout les forêts de feuillus ou mixtes. Il est aussi possible de l’observer en ville dans certaines zones plus boisées, et ce, surtout si l’on y retrouve des frênes et des chênes qu’il affectionne particulièrement. Son habitat s’étend du sud du Québec jusqu’au début de la zone de taïga. Il se nourrit surtout de faînes de hêtres, de glands de chênes, d’insectes et de quelques petits fruits et baies. Il adore les graines de tournesol, grains de maïs et arachides que les amateurs lui offrent dans leur mangeoire.

 

  • Mésange à tête noire

Petit oiseau curieux au vol légèrement ondulé et de courte distance, son chant se reconnait facilement à un  Tchic-a-di di-di ou di-di-di ou Di-di-di tchic-a ou occasionnellement un petit fi-u. Il se nourrit d’insectes et de graines l’été. Il s’agit d’un oiseau très peu farouche qu’il est facile d’attirer sur nos mains à l’aide de graines de tournesol et arachides en période où la nourriture se fait plus rare. En d’autres temps, il se nourrit surtout d’insectes. La mésange à tête noire s’observe dans la plupart des zones du Québec méridional.

 

  • Merle d’Amérique

Le merle d’Amérique que certains appellent à tort rouge-gorge se retrouve sur la presque totalité du territoire québécois. Il adore arpenter les pelouses à la recherche de vers de terre. Il se nourrit aussi de quelques espèces de petits fruits. Son chant vous sera familier à coup sûr, il est possible de le reconnaitre à son turlutte, turlutte, turlutte ou à l’occasion un tiic! Tiic!

 

  • Tourterelle

Certains la méprendront pour un pigeon, car ses couleurs et sa taille lui ressemble, mais la tourterelle triste n’est pas du tout de la même famille. Elle se retrouve principalement dans le sud du Québec dans la vallée du Saint-Laurent, mais aussi dans la région du Saguenay Lac-Saint-Jean. Son chant doux et régulier ressemble à hou-ah-hou hou hou.

 

  • Hirondelle bicolore

Signe de l’arrivée du printemps, car elle revient s’établir au Québec à la mi-avril, cet oiseau aux couleurs bleu métallique et blanc se nourrit d’insectes qu’il capture au vol. On le retrouve partout au Québec à l’exception de la région de la basse Côte-Nord et de la région de l’Ungava.

 

  • Chardonneret jaune

De la même famille que les pinsons, cet oiseau au jaune sublime fréquente surtout le sud du Québec. Il se nourrit surtout de graine et affectionne la banlieue urbaine et les zones de prairies.

 

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Les girolles de Didier !

Vous me pardonnerez ce trait d’humour dans le titre de cette chronique, mais s’appeler Girol en France vous assure d’être affublé de tous les sobriquets possibles. Je fus donc rebaptisé tour à tour : mousseron, champignon de Paris ou trompette de la mort, de la maternelle jusqu’à mon arrivée au Québec. Mais comme à toute chose malheur est bon, c’est sûrement une des raisons pour lesquelles je suis devenu un mycologue amateur.

La girolle est mon champignon préféré; j’aime son goût, sa texture, sa couleur et par-dessus tout j’aime la trouver dans la forêt. Même si une belle et longue promenade en forêt se suffit à elle-même pour me combler de bonheur, revenir à la maison avec un gros panier de girolles que je vais aussitôt passer à la casserole, me donne une petite vision du paradis.

 

L’oeuvre du diable

Quelle triste réputation pour ces étranges fruits sylvestres que sont les champignons. Alors que nos ancêtres des cavernes n’hésitaient pas à s’en nourrir, à partir du Moyen-Âge et jusqu’aux années1800 environ, seules les guérisseuses, les sorciers et les empoisonneurs de tous poils, connaissaient les propriétés intrinsèques des champignons.

À cette époque, ils étaient considérés comme les fruits du diable, car, loin de la gastronomie, ils servaient plutôt à l’élaboration de potions magiques ou de poisons plus ou moins violents, dans le but d’éliminer l’ennemi mortel ou la princesse volage. Agrippine et Néron les ont allègrement utilisés!

 

Alice au pays des sorcières

L’effet hallucinogène de certains champignons pouvait lui aussi passer pour de la sorcellerie; on en trouve même trace dans Alice aux pays des merveilles où le champignon qu’elle croque pour grandir ou rétrécir est de toute évidence l’amanite tue-mouche, dont l’un des effets secondaires est justement l’impression de voir s’agrandir ou rapetisser les objets autour de soi. L’auteur Lewis Carroll aurait-il testé la chose ? Je laisse la réponse aux historiens.

Certains des symptômes comme les hallucinations, les convulsions ou les distorsions du visage d’un dangereux champignon :  l’ergot de seigle – qui pousse sur cette céréale -, pouvait également prêter à confusion. Il n’en fallait pas plus, au merveilleux temps de l’Inquisition, pour trouver prétexte à torturer et assassiner la pauvre paysanne, accusée de sorcellerie alors qu’elle s’était simplement intoxiquée en mangeant sa tartine matinale. Un malheur n’arrive jamais seul!

Ergot seigle
Ergot du seigle

C’est le temps des girolles

Girolle est l’un des noms communs de la Cantharellus cibarius ou chanterelle commune, comme tous les champignons courants, elle est affublée de différents noms communs qui varient selon les régions ou les pays où elle se trouve : chanterelle ciboire, girondelle, crête de coq, jaunotte, etc.

La chanterelle est recherchée pour ses qualités gustatives par tous les grands chefs cuisiniers européens. Depuis plusieurs années elle retrouve enfin sa place au Québec.

 

Reconnaître la girolle

La girolle est facile à identifier : une belle couleur jaune orangé ; un chapeau en forme de coupe, à l’âge adulte ; des plis plutôt que des lamelles qui vont du bord du chapeau jusqu’à la moitié du pied et, pour finir, elle exhale une odeur fruitée caractéristique . Le débutant doit malgré tout se méfier, car, même s’il est peu courant, le clitocybe lumineux (Omphalotus illudens) champignon toxique, est assez semblable à la girolle au premier coup d’oeil. Après un examen visuel rapide, on s’aperçoit qu’il possède de véritables lamelles plutôt que des plis sous le chapeau; une odeur faible assez désagréable et qu’il pousse en touffes denses, ce qui n’est pas le cas des girolles, même si elles se trouvent parfois très nombreuses sur une petite surface.

Omphalotus illudens
clitocybe lumineux (Omphalotus illudens)

La saison des girolles

La période où les girolles poussent en abondance peut commencer dès la fin juin, les années pluvieuses. Cette année j’en ai déjà fait une bonne récolte le 30 juin dans la région de Québec. Les années plus sèches, elles commencent à montrer le bout de leur chapeau à la mi-juillet et la saison peut se prolonger jusqu’à fin septembre.

 

Où trouver des girolles

Elles préfèrent les bois clairsemés et le bord des chemins ou des routes des forêts plus denses. J’ai constaté qu’elles sont nombreuses là où se trouvent des souches ou des troncs de sapins en décomposition,  à l’orée des forêts mixtes âgées.

Il faut bien regarder autour de soi lorsqu’on trouve une girolle, car les autres ne sont pas loin, cachées sous les fougères, les feuilles, les troncs en décomposition et même sous les pierres plates. Parfois, au détour d’un chemin, on peut avoir la chance de tomber sur une « talle » qui va nous permettre de remplir le panier en quelques minutes ; l’année dernière dans le même espace de quelques mètres carrés, j’ai récolté six kilogrammes (13 lb) de girolles, en deux heures ! Il fallait me voir, à quatre pattes dans la forêt, remplissant mes paniers, comme un enfant qui serait tombé dans une énorme caisse de bonbons.

Quel bonheur que les joies de la forêt !

chanterelles

Comme des champignons

Contrairement à beaucoup d’autres espèces, la girolle à une croissance lente, jusqu’à trois semaines, selon la température et la pluie dont elle bénéficie.

 

Respecter la nature

Contrairement à l’idée reçue, il n’est pas nécessaire de cueillir un champignon en le coupant au ras du sol pour laisser la « racine » dans le sol, par contre, ce qui est dommageable c’est le piétinement, fatal pour le mycélium (filaments blancs qui sont en fait l’appareil végétatif dont les champignons sont les fruits).

 

Conserver les girolles

Les spécimens sains peuvent se conserver plus d’ une semaine au réfrigérateur, ce qui est assez exceptionnel pour un champignon sauvage. Elles sont bien meilleures consommées fraîches, mais, en cas de récolte d’abondante, on peut les congeler en sacs après leur avoir fait rendre leur eau, sans matière grasse, dans une poêle ou une sauteuse. Je vous recommande de vider l’eau rejetée par les champignons au fur et à mesure, pour accélérer le processus et ne pas trop les cuire.

En suivant les instructions du fabriquant, on peut aussi les stériliser dans des pots hermétiques.

Il est possible de les sécher, mais c’est une opération longue, qui ne donne pas un très bon résultat gustatif lors de la réhydratation.

Autre procédé que j’aime particulièrement  : les préparer comme les cornichons, dans le vinaigre d’alcool, avec des petits oignons blancs, quelques gousses d’ail et une tige d’estragon frais, après les avoir fait blanchir une minute dans de l’eau bouillante. Un délice pour accompagner une terrine de gibier, du jambon ou un pot-au-feu.

 

À savoir

  • La girolle est rarement infestée par les insectes, sauf dans la chair du pied – de certains sujets un peu âgés-, il suffit alors de l’éliminer.
  • C’est vrai pour les girolles comme pour tous les autres champignons :  il faut écarter les sujets abîmés, trop âgés ou tachés de moisissure verdâtre.
  • Le cueilleur de girolle ne doit pas oublier trois choses importantes avant de partir en forêt : un panier rigide, un couteau et … un bon produit corporel pour éloigner moustiques et autres vampires assoiffés de notre sang, car l’arrivée des premières girolles correspond malheureusement à la « saison des moustiques ».
  • Si une limace a grignoté un petit morceau du chapeau, on peut les consommer malgré tout, il suffit d’enlever la chair meurtrie avec la pointe d’un couteau.

dommage limace girolle

Mises en garde

Nul de devrait consommer un champignon sauvage sans être sûr de l’avoir bien identifié. Rappelons-nous qu’il suffit de quelques grammes d’amanite vireuse – un superbe champignon blanc surnommé « ange de la mort » – pour se retrouver ad patres après quelques souffrances pas très agréables !
Il faut éviter de cueillir des champignons dans les zones polluées et les bordures de routes passantes, car ils ont la particularité de concentrer les produits toxiques. Les mycologues amateurs d’Allemagne, de Suisse et de l’est de la France se souviennent encore des conséquences des radiations – suite à l’accident nucléaire de Tchernobyl – poussées par les vents jusque dans leurs forêts et captées par les champignons : privés de cueillette pendant des années !

 

Du côté de l’herboriste

Les girolles sont particulièrement riches en vitamine A et comme beaucoup de champignons contiennent des vitamines B et D. Pratiquement aucun ne contient de vitamine C, mais ils sont riches en oligo-éléments comme le sélénium, le zinc, le calcium et le phosphore.

Si la science est prometteuse quant à l’utilisation des champignons en pharmacopée, l’amateur devrait se contenter d’en faire un usage uniquement culinaire, car ceux qui sont réputés aphrodisiaques ou hallucinogènes, ou encore qui soigneraient ceci ou cela, sont souvent toxiques.

 

Le livre

Champignons sauvages

Champignons sauvages à découvrir dans le nord-est de l’Amérique par Thierry Bissonnette, Éditions du Pré-vert

 

Les sites

Le cercle des  mycologues de Montréal

 

Recette

Oignons rouges farcis aux girolles

4 personnes

oignons girolles

Ingrédients

  • 4 gros oignons rouges (ou 8 petits)
  • 500 g (1lb) de girolles fraîches
  • 4 gousses d’ail hachées
  • 30 ml (2 c. à soupe) de persil haché
  • 30 ml (2 c. à soupe) de vin blanc sec
  • 30 ml (2 c. à soupe) de beurre (de margarine ou d’huile d’olive)
  • Sel et poivre au goût

Préparation

Éplucher les oignons et couper les chapeaux, vers le côté pointu. À l’aide d’une petite cuillère, évider l’intérieur en laissant suffisamment de chair pour qu’ils restent solides. Hacher finement la moitié de la chair récupérée (garder le reste pour une salade).

Nettoyer les girolles et les faire sauter sans la matière grasse, dans une poêle antiadhésive, jusqu’à l’évaporation complète de leur eau. Ajouter le beurre, l’ oignon, l’ail, le persil haché, le vin blanc et faire revenir le tout 2 minutes. Saler et poivrer.

Garnir chaque oignon avec le mélange obtenu et replacer le couvercle. Emballer chaque oignon dans une feuille de papier d’aluminium. Verser une cuillerée à thé d’eau dans le fond.

Déposer les papillotes dans un plat allant au four et cuire environ 20 minutes à 1750C/ 3500F. Les oignons doivent rester un peu croquants.

Servir : selon la saison, avec de la choucroute cuite, des lentilles ou comme sur la photo des gourganes sautées au beurre.

oignons farcies girollesgourganes beurre

À noter

  • Si vous utilisez des girolles congelées ou en conserve, diminuez la quantité de moitié environ.
  • Cette recette convient bien au barbecue. Placer les paillotes sur la grille du haut, ou sur la grille principale, mais pas sur le feu direct, pour le même temps de cuisson, couvercle fermé.

 

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Spécial camping été 2015 – conseils pratiques

Fermer la cuisine avant de partir en vacances

Les dix gestes importants :

  1. Quelques semaines avant de partir vider le congélateur et diminuer les achats de nourriture.
  2. Vider le réfrigérateur et le nettoyer; congeler ce que l’on n’emporte pas (si on choisit de laisser le congélateur en fonction), faire des soupes avec les légumes restant par exemple, ou une confiture avec les fruits.
  3. Vérifier s’il y a des produits fragiles dans les placards. Les consommer avant le départ, les stocker dans un endroit frais ou encore les emporter pour les consommer durant le voyage (chocolat, barres de céréales, confitures entamées, etc.).
  4. Vérifier que tous les sacs et toutes les boîtes d’épicerie sèche (nouilles, épices, sucre, farine, etc.) sont bien fermés et nettoyer les étagères pour éviter les invasions d’insectes.
  5. Débrancher tous les appareils électroménager, comme le grille-pain ou la cafetière électrique.
  6. Garder le réfrigérateur et le congélateur en fonction jusqu’au moment du départ, pour les produits frais que l’on apporte et pour les blocs refroidisseurs des glacières. Prévoir, malgré tout, de les nettoyer quelques jours avant le départ.
  7. Pour un voyage de quelques jours, on peut laisser fonctionner le réfrigérateur, si on part plus de trois semaines, il vaut mieux le vider et le débrancher. Laisser la porte entrouverte pour éviter que le joint ne s’abîme et que les mauvaises odeurs ne se développent à l’intérieur.
  8. Dégivrer le congélateur avant le départ si on le laisse en fonction ou le nettoyer complètement avant de le débrancher et laisser la porte ouverte.
  9. Il n’est pas nécessaire de débrancher la cuisinière, mais il faut vérifier que tous les feux et le four sont bien en position arrêt.
  10. Si l’on s’absente plus d’une semaine, il est plus prudent de fermer le compteur d’eau (entrée d’eau), sauf si un appareil qui a besoin d’eau reste en fonction : climatiseur, arrosage automatique, etc.

 

Le nécessaire de survie « bouffe» pour le voyage et le premier repas au terrain de camping.

(2 adultes et 2 enfants)

 

Le panier du parfait campeur

La soif

Préférer les bouteilles d’eau individuelles. Elles sont plus faciles à manipuler dans l’habitacle de la voiture qu’un gros format avec des verres qui risquent d’être renversés et de distraire le chauffeur.

En prévoir deux à trois par personne. L’eau plate ou gazeuse est préférable aux jus de fruits ou aux liqueurs qui donnent soif et risquent – en cas de renversement –  de tacher les sièges ou les vêtements.

Un thermos de café ou de thé est utile, mais s’arrêter de temps en temps dans un établissement pour en consommer permet à cette occasion de se dégourdir les jambes et laisser les enfants se défouler.

La faim

Pour une petite faim ou pour se donner de l’énergie :

  • Une ou deux tablettes de bon chocolat noir à 72% de cacao.
  • Pour les arrêts casse-croûte pendant le voyage et le repas du premier soir au terrain de camping :Une salade de riz au poulet (voir recette), quelques oeufs cuits durs, des crudités : bâtonnets de carottes et de céleri, quelques sommités de choux-fleurs et de brocolis accompagnés de votre trempette préférée.
  • Un ou deux pains pita par personne, garnis de tomate et de thon en conserve ou de jambon et de fromage.
  • Des  fruits résistants comme les pommes, les oranges ou les poires.
  • Quelques barres de céréales, une ou deux friandises et, pour les enfants, des gommes à mâcher peu sucrées.

 

Conseils pratiques

  • Privilégier les emballages rigides, surtout pour les fruits et les légumes fragiles.
  • Conditionner la sauce à part, quand on prévoit des salades.
  • Éviter la mayonnaise maison qui supporte mal le voyage.
  • Jeter ce qui est resté trop longtemps hors de la glacière après chaque repas.
  • Prévoir des petites serviettes humides parfumées pratiques pour s’essuyer les mains loin d’un accès à l’eau courante ou pour se rafraîchir le visage. Je vous recommande les débarbouillettes pour enfants si vous avez la peau sensible.
  • Prévoir des répulsifs pour les insectes si vous aimez manger tranquille.
  • Ranger les aliments dans l’ordre où ils seront consommés pour ne pas vider la glacière à chaque pause repas et perdre trop de froid.
  • Remplir la glacière au dernier moment.

 

 

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Un monde étrange

Qui mange qui ?

Étrange monde animal : des petits qui mangent des gros, des qui l’aiment fraîche et d’autres qui la préfèrent avariée… la viande de l’autre, tant convoitée !

Pour débuter cette chronique, quelques petites histoires de la chaîne alimentaire. Je vous présente l’affreux Jojo de service, celui dont le nom seul fait déjà frissonner.

 

Le piranha… gare au cannibale!

 

Pourtant, sa réputation de poisson dangereux – entretenue par les vendeurs d’animaux exotiques et les réalisateurs de films d’horreur – est franchement exagérée.

piranha peche

D’accord, il mordille un peu quand on l’enquiquine dans son aquarium ; mais imaginez qu’on vous enferme, pour la vie, dans une pièce de trois mètres carrés, vous finirez sûrement par mordre aussi.

Dans son habitat naturel, il est en général de bien meilleure humeur ; de plus, comme la plupart des animaux, il s’enfuit très vite à l’approche de l’homme.

Depuis 1870, les seules attaques répertoriées se situent au Brésil (lors de sa guerre avec le Paraguay). Des soldats ensanglantés auraient essayé de franchir le Rio Paraguay, se faisant croquer comme des biscuits à apéritif.

Il faut dire que le sang l’attire particulièrement, c’est comme pour le gourmand à qui l’on met une belle tarte aux pommes et à la cannelle qui vient juste de sortir du four sous le nez.

De toute façon le piranha est avant tout un charognard. Il se nourrit d’animaux morts qui dérivent au fil de l’eau ; ce n’est pas une raison pour le tenter, même si vous êtes bien vivant et allez lui nager sous les moustaches, surtout si vous avez… une bonne odeur de tarte aux pommes !

pirenha dentIl peut devenir cannibale, mais seulement dans les situations d’urgence :  quand il n’a rien d’autre à se mettre sous la dent ou si l’un de ses congénères traîne à l’arrière du banc. Le piranha, un peu parano de nature, pourrait le soupçonner de mijoter un mauvais coup et le dévorer aussi sec, à titre préventif, bien sûr.

Si un piranha vous croque par inadvertance, consolez-vous, tôt ou tard, vous serez vengé par un caïman ou un héron de passage qui le passera à la casserole. Et toc, bien fait !

 

Si vous voulez tout savoir sur cet étrange poisson, un site très bien conçu est à votre disposition : http://www.piranhas-fr.net/