Publié par Laisser un commentaire

Les serres domestiques et les jardins d’intérieur – Lancement janvier 2017

Dès janvier 2017, vous pourrez mettre la main sur un ouvrage indispensable pour les amateurs de jardinage. Il s’agit de la 2e édition publiée pour la première fois il y a plus de dix ans et épuisée depuis longtemps avec 7000 copies vendues. Plus de détails vous seront dévoilés sous peu. Une oeuvre de Simon Chrétien qui sera publié par Le Travailleur Futé.

 

MISE À JOUR 2018: Afin d’offrir aux lecteurs un ouvrage non seulement révisé, mais bonifié, la publication est reportée à l’automne 2018. Merci de votre compréhension.

 

 

Publié par Laisser un commentaire

Le contrôle adéquat des conditions de croissance des plantes augmente vos chances de succès (1ère partie)

Pour bien réussir, un bon serriculteur doit comprendre et maîtriser les notions liées à l’environnement dans lequel évoluent les plantes et comment elles réagissent aux variations de celui-ci. Afin de tirer profit des plantes au maximum, il est important d’optimiser les conditions de culture selon l’espèce cultivée et en fonction de ses besoins. Ces notions de base sont valables pour la culture tant dans une serre autonome que dans une maison.

LUMIÈRE
« Lumière source de vie », cette expression prend tout son senslorsque l’on veut faire pousser une plante. Sans un éclairage adéquat (intensité lumineuse, photopériode, qualité spectrale), vous
aurez bien des diffi cultés à réussir vos plantations. Les seules plantes que vous parviendrez à cultiver seront certains champignons et les endives, qui nécessitent de la noirceur pour pousser. Un manque
de lumière causera l’étiolement des végétaux (qui pousseront « en innocents », comme disait ma grand-mère). Toutefois, trop de lumière aura l’effet inverse et les plantes auront de la difficulté à croître. Il
est donc important de connaître certaines notions liées à la lumière afin de mieux apprivoiser, d’utiliser à bon escient, mais surtout de bien comprendre les réactions des plantes.

Publié par Laisser un commentaire

Les débuts de la culture abritée

La culture en serre ou sous abri a débuté bien avant notre ère. Déjà à l’époque des Égyptiens, on recense des écrits décrivant la culture sous abri. On retrouve dans les écrits de Platon, qui a vécu de 427 à 347 av. J.-C., des mentions de cultures protégées. Theophraste (372-287) a rapporté peu après que l’utilisation de fumier pouvait produire de la chaleur afin de maintenir les plantes à l’abri du froid et de favoriser leur murissement.

C’est Lucius Junius Moderatus Columella dit Columelle (4-70), un agronome romain, qui a décrit, dans un ouvrage collectif en douze volumes représentant chaque mois de l’année et intitule De re rustica, l’utilisation de mica pour la protection des plantes. Il a également parlé de l’apport de lumière à l’époque romaine. D’ailleurs, à cette époque, le jardinier de Tiberius Caesar cultivait des plants de cornichons dans des pots remplis de fumier. Il les disposait dans un chariot afin de pouvoir les rentrer à l’intérieur le soir et les recouvrait de feuilles transparentes afin de conserver la chaleur tout en laissant pénétrer la lumière.

Le premier concept d’orangerie a été élaboré vers la fin du 15e siècle. Au départ, il s’agissait de cultiver les agrumes dans de larges pots ou boites de bois que l’on rentrait dans les maisons ou les caves lors des périodes froides. C’est au début de l’époque de la Renaissance, soit au début du 16e siècle, que l’on a construit les premières vraies orangeries, ces édifices à fenêtres orientées vers le sud et chauffés à l’aide d’un foyer au charbon. À la même période, on a aussi commencé la construction de quelques serres afin de pouvoir conserver des plantes. C’est vers la fin du 17e siècle que l’écrivain John Evelyn a vraisemblablement invente le terme anglais greenhouse pour décrire une serre.

De nombreuses innovations ont marqué le 19e siècle, notamment dans les matériaux utilisés pour la structure. L’usage du bois s’est raréfié pour faire place au plomb et au cuivre, puis au fer. Plusieurs hypothèses ont alors été formulées pour tenter de définir la forme de toit qui favoriserait le plus la pénétration de la lumière dans une serre. Les architectes de l’époque ont laissé libre cours à leur imagination pour créer divers styles et formes de serres. Plusieurs teintes, formats et épaisseurs de verres ont aussi été testés. De plus, l’usage domestique de la petite serre, dite jardin d’hiver (conservatory,) est devenu courant chez certaines familles bien nanties d’Angleterre. Ces familles pouvaient profiter de divers fruits en dehors de la saison ou cultiver des plantes exotiques. D’ailleurs, plusieurs jardins botaniques d’Europe, particulièrement les Kew Gardens en banlieue de Londres, se sont efforces d’exposer des plantes exotiques rapportées par divers explorateurs. Une des plantes vedettes était la Victoria d’Amazonie (Victoria amazonica sowerby) que l’on appelle en anglais ≪ Giant Water Lily ≫.

Plus de 20 siècles après les premiers balbutiements de la culture abritée, l’intérêt pour ce type de construction est toujours le même. Que ce soit pour prolonger la saison de culture, pour produire toute l’année ou hors saison, la culture abritée est un excellent moyen pour fournir des végétaux de qualité en toute saison. Elle permet de s’offrir un jardin d’intérieur qui améliorera notre environnement. D’ailleurs certaines plantes vertes ont la capacité de dépolluer l’air, ce qui contribue à améliorer la qualité de notre milieu de vie et aide à maintenir une bonne sante.

Publié par Laisser un commentaire

Expo-Habitat du 17 au 21 février 2010

Venez me rencontrer lors de l’événement Expo-Habitat qui se tiendra au Centre de Foires d’Expo-Cité à Québec du 17 au 21 février 2010. J’aurai un modèle de serre en démonstration et je pourrai répondre à vos questions sur les serres domestiques et les jardins d’intérieur. Je serai au kiosque de Horizon Agrobiotech (numéro 427).

Publié par Laisser un commentaire

L’éclairage artificiel permet de contribuer au chauffage global de la serre

MH400Le rendement énergétique d’une lampe à décharges gazeuses se traduit en chaleur à raison d’environ 33 % de sa capacité, le reste étant converti en énergie lumineuse. On peut donc dire par exemple qu’environ 33 % d’une lampe 400 W donne 132 W d’énergie thermique. L’éclairage artificiel permet donc de contribuer au chauffage global de la serre et permet ainsi d’économiser sur les besoins en chauffage et donc d’amortir un peu plus les coûts de son utilisation.

Publié par Laisser un commentaire

Une serre dans sa cour c’est possible!


Lorsque j’ai écrit mon livre « Les serres domestiques et les jardins d’intérieur » j’ai découvert qu’il y avait un engouement sur le sujet au sein des jardiniers amateurs. J’ai aussi découvert que mon livre venait combler un vide dans ce domaine. Maintenant que je vends des petites serres domestiques ainsi que divers produits et équipements de jardinage, je découvre à quel point le besoin est important en terme de serres domestiques. Il y pratiquement aucun produit de disponible sur le marché. Il y a lieu de se questionner sur la question pour en comprendre la raison. En attendant, je demeure disponible pour répondre aux questions des jardiniers amateurs qui rêvent de s’installer une petite serre dans leur cour et profiter des avantages qu’elle procure peu importe le moment de l’année où ils désirent jardiner.